INTRODUCTION

« Une vie saine dans un environnement sain », telle est la volonté exprimée par S.E.M FELIX-ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO, qui a décidé de faire des problèmes environnementaux, son cheval de bataille. En effet, le souci qui anime le Chef de l’Etat est que son pays la RD Congo, qui regorge d’énormes potentialités en ressources naturelles biologiques, assure un vrai leadership dans le domaine de la protection environnementale et du développement durable, afin que les générations présentes et futures jouissent de ce don qui leur est offert.

En ce moment où le monde entier est préoccupé par des problèmes liés au changement climatique, à la désertification, à la rareté des ressources en eau, aux pollutions diverses et aux diverses nuisances, le Congo est mieux placé pour mener un changement réel dans le sens d’assurer une meilleure protection de l’environnement tout en profitant de l’existence de ses ressources pour mieux permettre son développement intégral. Aussi, le présent document donne la vision globale du Chef de l’Etat sur les matières d’environnement et de développement durable.

 

LES GRANDS DOMAINES DE L’ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE

 

1. Agriculture et ruralité

L’agriculture est la base de développement car avant de déployer tout effort physique ou intellectuel, il faut avoir bien mangé. La sécurité alimentaire, qui garantit la disponibilité qualitative et quantitative des aliments ainsi leur accessibilité par tous, est un important indicateur de développement. La RDC, avec ses 80 millions d’ha des terres arables et plus de 60% des paysans, offre d’importantes opportunités de développement agricole et de la ruralité. Les ressources agricoles constituent un input majeur du développement durable.

Vision du Président de la République : Promouvoir des villages agricoles modernes afin de sécuriser les paysans. Chaque province agricole devra disposer de quelques villages pilotes (avec logements sociaux préfabriqués. La firme australienne WATICO – Green Belt Energy Ltd pourra  bien y accompagner le Chef de l’Etat et la RDC.

  • Relancer les Centres et Programmes de recherche sur l’agriculture (utiliser par exemple, l’insémination artificielle pour la production animale, développer l’aquaculture industrielle, etc.).
  • Organiser la production/ le marché agricoles et sécuriser les chaînes des valeurs agricoles.
  • Promouvoir la bio-agriculture. M Solutions Canada va nous y accompagner et tant d’autres partenaires, dans le cadre du partenariat public-privé (PPP).
  • Promouvoir des agro-industries afin de créer davantage des emplois agricoles et augmenter de la valeur marchande.
  • Développer la pêche intérieure des eaux douces et l’aquaculture ainsi que les élevages bovins, caprins, porcins et ovins, sans oublier la volaille.
  • Promouvoir l’agroforesterie communautaire (Watico, Fonds Vert Climat, Fonds Adaptation Climat, W Solutions Canada, Obligations vertes et finance verte, etc.); nous les y accompagnerons.

 

2. Cadre de vie, Pollutions et nuisances

Nos activités humaines polluent notre environnement et compromettent la durabilité de notre humanité. La RDC devra se conformer aux exigences environnementales ou normes à respecter. Notre pays souffre de la pollution issue d’activités diverses (ménages, mines, industries, transport, etc.). Le changement climatique est l’une des conséquences de la pollution par l’énergie fossile (pétrole, charbon et gaz naturel). La pollution des écosystèmes par des métaux lourds et les polluants organiques persistants constitue une menace contre l’humanité. En effet, ces polluants non biodégradables ou faiblement biodégradables s’accumulent dans les chaînes trophiques et constituent un danger permanent pour les consommateurs.

La présence des fines particules (PM10 ou PM2.5) et des gaz toxiques  dans l’air est l’une des causes majeures des affections respiratoires, surtout en saison sèche. Si ces aérosols contiennent des métaux toxiques, il y a risque de cancer. Il est ainsi absurde que l’on continue à ignorer la qualité de l’air que l’on respire. D’où l’urgente nécessité de placer des capteurs de gaz et particules dans quelques et cités vulnérables, en particulier Kinshasa, Lubumbashi, Likasi, Kolwezi, Muanda et Mbuji-Mayi.

L’eutrophisation des eaux est un autre problème qui nous menace.

Vision du Président :

  • Elaborer les normes environnementales opposables à tout opérateur économique, municipal et agricole. Tous les rejets devront être prétraités avant leur rejet dans l’environnement en respectant lesdits standards ou normes environnementales légales.
  • La promotion d’énergie verte et le développement d’agroforesterie.
  • La surveillance des industries et municipalités afin de déclencher des alertes précoces quant à la qualité de l’environnement locale.
  • Pour plus d’efficacité, transformer l’A.C.E confinée au Ministère de l’Environnement en une Agence Congolaise pour la protection de l’Environnement (ACP E) dotée d’un laboratoire moderne, bien équipé. ACPE sera rattachée à la Présidence de la République comme US EPA rattachée à la Maison Blanche. A cette position, elle sera capable de contrôler toutes les Institutions et industries grâce aux normes ci-haut adoptées.
  • Placer les capteurs de gaz et particules libres dans l’air (aérosols) dans quelques villes et cités de la RDC, notamment à Kinshasa, Lubumbashi, Likasi, Kolwezi, Muanda, Mbuji) Mayi.

 

3. Gestion durable de la biodiversité

La RDC, pays de la méga-biodiversité, regorge des milliers d’espèces animales et végétales de grande importance écologique, économique et culturelle. Leur gestion intelligente devra créer de la richesse réelle.
Cependant, la conservation de la biodiversité vulnérable devra impérativement s’accompagner du développement de la richesse alternative. Par exemple, les activités agricoles autour des parcs devront être appuyées par des infrastructures routières pour faciliter la commercialisation de la production (accès au marché). Il faudra également bonifier les autres sources de revenus.

En outre, la conservation in situ devra être  couplée de la conservation ex situ. On aura à développer des parcs zoologiques et jardins botaniques autour des villes de plus de 500 000 habitants  à travers un partenariat public-privé. A  Kinshasa, on devra installer un musée d’histoire naturelle avec des curiosités biologiques animales  et végétales (genre Smithsonian Institute de Washington DC). Pourquoi pas un aquarium au Pool Malebo (genre Aquarium  géant du Cap en Afrique du Sud). Leur visite payante créerait des emplois et des ressources financières importantes.

Par exemple, si la visite de l’aquarium plongé dans les eaux du fleuve Congo au Pool Malebo est payante à la hauteur de 2USD par enfant et 5  USD /adulte congolais et 20USD par visiteur étranger, on peut bien imaginer les recettes annuellement générées. Que dire  des parcs zoologiques !

Pour la conservation ex situ, il faudra  encourager les particuliers qui ont de l’argent à ouvrir leurs propres parcs biologiques tout en garantissant au moins 20% des recettes à l’Etat congolais.

 

4. Gestion et traitement des déchets

La gestion des déchets est un casse-tête pour les villes congolaises dont Kinshasa, la Capitale. L’insalubrité se vit au quotidien. A ce jour, seule la collecte d’immondices encore timide et désorganisée se pratique. Cependant, dans le cadre d’économie circulaire, nous encourageons tout investissement relatif au traitement des déchets comme nouvelles matières premières. Quelques investisseurs se sont signalés et nous attendons d’autres. Il faudrait créer un Office National d’Assainissement (O.N.A) pour gérer intelligemment les déchets à travers la RDC.

Cet Office sera rattaché à la présidence politiquement, techniquement/ financièrement autonome. Le Programme National d’Assainissement (PNA) est un échec confirmé et ne concernait que Kinshasa. Par ailleurs, le Fonds Assainissement est une vaste coquille sans impact réel sur le terrain.

 

Vision du Président :

  • Créer des facilités fiscales aux opérateurs désireux d’investir dans le traitement des déchets afin de les recycler.
  • Création d’un Office national pour l’assainissement rattaché à présidence politiquement et jouissant d’une autonomie financière. Ceci permettra de mettre fin à la prédation des taxes ‘pollueur-payeur’ et d’assainissement au niveau local. Contrairement au PNA qui n’a fonctionné qu’à Kinshasa, l’ONA couvrira tout le territoire national.
  • Promouvoir des emplois verts.

 

5. Écosystèmes et espaces naturels

La vie des communautés dépend essentiellement de l’exploitation des écosystèmes naturels. On en tire des matériaux de construction, des aliments, des médicaments, etc. La survie des populations riveraines dépend ainsi de l’extraction saisonnière des ressources (chenilles, champignons, poisson, gibier, fruits et légumes naturels). L’exigence de conservation se situe à l’antipode de la survie traditionnelle des communautés riveraines. Comment concilier les exigences de conservation à celles de développement ? Telle constitue la préoccupation majeure du Chef de l’Etat.

Pour rappel, les principaux écosystèmes de la RDC sont de l’Ouest à l’Est sont :

  1. La Mangrove à la Côte atlantique (pêche et carbonisation, chasse) ;
  2. Forêt humide Mayombe (sur la Côte atlantique) ;
  3. Savanes ou écosystèmes herbeux ;
  4. Forêts galeries couvrant les provinces de Kongo Central, Kwango, Kwilu, le Grand Kasaï ;
  5. Forêts humides couvrant la Grand Equateur, la Province Orientale, Mayi-Ndombe.
  6. Forêts claires des Miombo (dans la Grand Katanga et une partie du Sud-Kivu.
  7. Forêts d’altitude de montagne (Grand Kivu) avec des bambous géants.

Ces écosystèmes constituent d’importants stocks de richesses potentielles qu’il faudra convertir en richesses réelles.

 

6. Économies d’énergie et énergies renouvelables

La vision du Chef de l’Etat est la promotion de la transition énergétique avec attention particulière aux énergies vertes, sans émission des gaz à effet de serre. La RDC regorge diverses potentialités d’énergies vertes. Malheureusement, le pays reste parmi les moins éclairés du monde (moins de 6% de la population ayant accès à l’électricité).

Le développement des énergies renouvelables contribue positivement à l’amélioration du climat. Par exemple, le substitut au charbon de bois ou makala réduit la déforestation surtout autour des villes. D’où le développement de l’énergie solaire, de l’hydro-énergie, de l’énergie éolienne, de la biomasse, de l’énergie marémotrice et géothermique. La RDC doit être autonome pour l’énergie.

 

7. Environnement, Hygiène, Risques, Sécurité et Qualité dans l’industrie

Le monde industriel est complexe. Il comprend un système d’interactions multiples dont les unes et les autres restent complémentaires. Les matières premières et l’énergie en constituent le 1er maillon alors que l’usine en est la boîte centrale qui transforme les matières premières en produits finis consommables pour le marché en est le 2ème.

Malheureusement, la RDC malgré ses énormes potentialités est au niveau primaire de fournisseurs des matières premières. Ce rôle freine son industrialisation.

Vision du Président :

Faire installer des industries sur le sol congolais afin de transformer les matières, créer de l’emploi et booster le développement national. Evidemment, toute industrie génère la pollution, avec tous les risques de santé sur les écosystèmes et sur les humains.

D’où la promulgation rapide des normes environnementales nationales pour un meilleur suivi de qualité et de conformité. Le Guide OCC de 2015 servira de la base de ces normes.

 

8. Recherche-Développement, Expertise, Conseil et Éducation à l’environnement

Promouvoir la recherche- Développement, développer l’expertise, la formation et l’éducation à l’environnement est la condition primordiale de la durabilité.

Puisque la RDC est un pays scandaleusement pourvu des ressources immenses, il va de soi que la Recherche et l’éducation à l’environnement soient la pierre angulaire du développement.

Vision du Président :

  • Créer Un Institut International de l’Environnement et Développement Durable (IIEDD). W Solutions Canada, notre partenaire, devrait nous y accompagner.
  • Lancer un vaste programme National de Jardins Scolaires pour éduquer les enfants à l’environnement et au travail de la terre.
  • Création des Parcs zoologiques et Jardins Botaniques autour des grandes villes de plus de 500 000 habitants.
  • Création d’un grand Musée National d’Histoire Naturelle avec Herbaria pour faire connaître notre Biodiversité aux enfants et à toute la population. Ce qui leur permettra de mieux connaître leur pays, la RDC, et l’aimer.

 

9. Gestion durable de l’eau

Une ressource abondante, la RDC doit en vivre. Pour cela, il faudra une vraie politique de cette ressource à l’interne et à l’externe. Comme ressource vitale hautement stratégique, il faudra que l’eau fasse l’objet d’une attention particulière ; d’où la Volonté du Président de la République  de créer une Agence Nationale pour la Gestion Intégrée des Ressources en Eau (ANGIRE).Cette agence politiquement rattachée à la Présidence de la République jouirait des prérogatives d’une entreprise publique. Les usagers de l’eau financeraient son fonctionnement (REGIDESO, Industries, Transport, Agriculture, ménages, etc.).

Sa structure comprendrait la Recherche et l’Administration.

 

10. Développement local, aménagement du territoire, tourisme

Le développement local/rural, tourisme et l’aménagement du territoire ont également retenu l’attention du Président. C’est ainsi qu’il envisage de faire promouvoir l’agroforesterie communautaire à travers la RDC, en s’inspirant des initiatives Mampu, Ibi-Village, etc. Un vaste programme d’agroforesterie et aménagement du territoire doit être mis en place pour améliorer la vie rurale, augmenter la capacité de séquestration de carbone, entretenir la structure et la texture des sols, maintenir les ressources en eau, adoucir le climat. Le tourisme local et national devra être mieux organisé pour valoriser l’environnement naturel et les cultures locales.

 

11. Gestion des Partenaires

Les partenaires au développement financent beaucoup de programmes et projets en RDC. Il s’avère important de cogérer ces investissements en vue du développement national. La gestion intégrée et globale de l’environnement fait appel à plusieurs partenaires dans le pays et à l’étranger. Le Conseiller Spécial du Chef d’Etat en charge de l’environnement et développement durable devra bien s’occuper de cette thématique. Le Président de la République veut un partenariat gagnant-gagnant dont les investissements devraient être orientés vers les besoins réels de la population tout en préservant durablement les écosystèmes.

 

12. Etablissements classés

Les industries et ateliers d’exploitation doivent faire objet d’une attention particulière. La surveillance des externalités doit être de mise afin de réduire les impacts délétères et de mieux contrôler la qualité de l’environnement industriel. Les normes susmentionnées devront être respectées scrupuleusement. L’Agence Congolaise pour la Protection de l’Environnement fera ce travail de contrôle appuyé par le Laboratoire National d’Analyses Environnementales et Tests Biologiques (LANAETB) à créer. Une taxe spéciale Carbone sera exigée aux entreprises qui utilisent l’énergie fossile, à raison de 20 USD par équivalent – tonne de carbone. Par exemple, les entreprises minières qui utilisent du charbon devront être s’acquitter de cette taxe spéciale carbone.

 

13. Traités, Accords, conventions et protocoles

Les questions environnementales relèvent du Droit International et celui-ci utilise les Accords, Conventions, Protocoles, Traités pour réguler les différents défis environnementaux que connaît notre Planète. Un bon Expert juriste aidera à suivre tous ces instruments afin de résorber  le retard accumulé par le Pays.

Pour ce faire, le Conseiller Spécial en Environnement et Développement Durable (CS- EDD) fera régulièrement rapport au Chef de l’Etat sur le sujet grâce au service de son Expert Juridique.

 

14. Favoriser des investissements verts à travers des partenariats publics-privés (PPP) et l’économie circulaire en valorisant des déchets.

Les start-up environnementales qui valorisent des déchets afin de réduire la pression sur les ressources naturelles et contribuer à l’amélioration du climat.

 

15. Transport vert (Tramway)

Afin de réduire l’impact délétère du transport sur le climat, le Président privilégie les trams dans les villes en commençant avec Kinshasa, la capitale. En effet, fonctionnant avec de l’électricité verte, il y aura 0 % de dioxyde émis par le tram. Il y aura moins de stresses dus au transport car sans embouteillage, ni retard au travail. C’est également très économique et créateur d’emplois rémunérateurs.

 

16. Assainissement urbain

Les villes congolaises sont sales et les maladies des mains sales ne sont pas rares. Pourtant, la Constitution congolaise stipule en son Article 53 que tout congolais a droit à un Environnement Sain…S.E. Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, Chef d’Etat, voudrait rendre notre environnement urbain salubre. Pour ce faire, il est prévu la création d’un Office National d’Assainissement (O.N.A), avec autonomie administrative et financière, politiquement dépendant du  Président de la République comme Institution. Ceci permettra de mieux coordonner les différentes stratégies d’assainissement et de mettre fin à la gabegie financière des villes. Des privés intéressés pourront bien travailler en partenariat avec l’O.N.A.

 

17. Suivi des accords, conventions, traités et protocoles relatifs à l’environnement dans son intégralité

De nombreux textes signés et ratifiés souffrent de leur mise en œuvre. La RDC a intérêt à s’impliquer totalement afin d’en assurer le leadership  régional voire mondial. La biodiversité, la forêt, les eaux douces, l’énergie verte, le changement climatique, les tourbières, etc. sont des thématiques prioritaires à promouvoir en vue d’un développement durable.

L’Agence Congolaise de Transition écologique et Développement durable (ACTEED) sera créée  afin de réfléchir sur les  stratégies de développement durable et  de mise en œuvre/  suivi des conventions. L’ACTEED veillera à la conservation de l’environnement et à la promotion du développement durable.

Elle s’occupera des questions climatiques en développant des stratégies idoines en rapport avec l’adaptation et /ou l’atténuation ; transport vert multimodal, etc.

 

18. Analyse et suivi de l’état de l’environnement

La pollution  de l’environnement constitue une épine sous le pied du congolais, plus particulièrement à Kinshasa, Haut-Katanga, Lualaba, Muanda. Il est donc urgent que l’air, eau, sol et différents niveaux trophiques soient analysés afin d’en déterminer le niveau de pollution. Pour ce faire, le Laboratoire Moderne ci-haut créé, capable de déterminer des micro- et nanoparticules ainsi que de conduire des tests de toxicité des rejets, analysera les différentes cibles environnementales et les résultats permettront de prendre les mesures sécuritaires publiques.

Des  capteurs de gaz, rayonnements et particules seront ainsi installés à Muanda, Kinshasa, Lubumbashi, Likasi, Kambove et Kolwezi.

 

19. Initiative présidentielle « Jardins scolaires pour 1 milliard d’arbres »

Initiative présidentielle « Jardins scolaires pour 1 milliard d’arbres », lancée ce 5 Juin 2019 en marge de la célébration de la Journée Mondiale de l’Environnement à Kinshasa-Ngaliema. Cette initiative est une contribution de la RDC à sa CDN conformément à l’accord de Paris ratifié en 2017. Il s’agit de promouvoir le reboisement à tous les niveaux en partant des écoles. Tous nos Partenaires techniques et financiers traditionnels intéressés à ce programme sont les bienvenus. L’UNESCO, par exemple, s’est engagée à accompagner cette initiative présidentielle et toutes les provinces doivent s’en accaparer. L’UNESCO était présente au lancement.

 

20. Villes et le climat

Les  villes par leur physiologie sont la source de pollution importante. Des industries, le transport, la consommation domestique, le confort familial, etc. recourent à l’énergie. La déforestation autour des villes a pour causes principales l’agriculture, le bois –énergie et dérivés. Elle doit être ramenée à 0% d’ici à 2030 ; les terres agricoles doivent être gérées de façon durable, avec recours à la production ‘Bio’.

Doter les villes d’un système d’assainissement durable et de transport multimodal comme dit plus haut pour en faire des villes vertes et résilientes.

 

21. Communication et contacts

Le CS EDD devra mensuellement convoquer différents partenaires afin d’évaluer les résultats et rectifier les stratégies, le cas échéant.

 

22. Economie bleue pour la meilleure exploitation de nos ressources en eau

 

 

 

LES GRANDES THEMATIQUES DE L’ENVIRONNEMENT ET DEVELOPPEMENT DURABLE EN RDC

  1. Agriculture et ruralité :
  2. Cadre de vie, Pollutions et nuisances : Assainissement, Gestion et traitement des déchets (municipaux, industriels, hospitaliers, agricoles, infectieux, nucléaires, électroniques, etc.)
  1. Écosystèmes et espaces naturels
  2. Économies Vertes, énergies renouvelables, économie circulaire
  3. Environnement, Hygiène, Risques, Sécurité et Qualité dans l’industrie
  4. Recherche-Développement, Expertise et Conseil
  5. Gestion durable de l’eau
  6. Développement local, aménagement du territoire, tourisme
  7. Recherche documentaire, contacts extérieurs et marketing environnemental
  8. Gestion des Partenaires
  9. Etablissements classés
  10. Traités, conventions et protocoles
  11. Marketing, communication et éducation
  12. Surveillance environnementale et ODD
  13. Ressources naturelles (forêt, savane, énergie, mines, hydrocarbures, biodiversité)
  14. Changement Climatique et Durabilité Environnementale
  15. Éducation Environnementale et Jardins Scolaires
  16. Responsabilités sociétale & environnementale des entreprises et surveillance c.i.t.e.s
  17. Jeunesse environnement et jardins scolaires
  18. Environnement social, résilience urbaine et dérives éthiques
  19. Economie bleue.

 

 

S.E.M FELIX-ANTOINE TSHISEKEDI TSHILOMBO,

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE, CHEF DE L’ETAT